Coronavirus, comment positiver cette situation ?

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Note : cet article a été rédigé suite à l’annonce du président de la république.
Chez Mermoz nous aimons être positifs et essayons de garder notre bonne humeur malgré cette situation inédite. Nous pensons avant tout à tous les malades et les soignants qui se battent au quotidien (pour reprendre les mots d’Emmanuel Macron) et espérons que la vie normale revienne rapidement.

Notre activité continue, nous sommes tous à la tâche en télétravail et voulons croire en demain, alors comment ne pas subir cette ambiance lunaire de fin du monde et trouver en cette épidémie des éléments rassurants ?

Tel Janus, le coronavirus ne marquerait-il pas l’entrée dans une nouvelle aire ?

1/ Savoir prendre soins des autres : la bienveillance n’est plus un mot galvaudé et utilisé à tort et à travers. Tous les sacrifices économiques que les entreprises sont en train de prendre, elles le font pour protéger nos ainés et les plus faibles. Le risque est réel et chacun a conscience qu’il est essentiel de se préoccuper de son prochain : voisin, collègue, famille. La petite phrase « comment ça va ? » prononcée généralement par habitude devient sincère et authentique !

2/ S’effacer au profit du collectif : crise oblige, les services les plus sollicités (plutôt que impactés) que sont les RH, la communication interne et la DSI travaillent ensemble pour aider les salariés à s’organiser au mieux : informer et diffuser les bonnes pratiques, permettre le télétravail, clarifier les options légales pour s’occuper au mieux des enfants pendant ces longues semaines, tous les services semblent avoir gagné en agilité, même si c’est un peu la panique, tout le monde donne le meilleur de lui-même, terminées les guerres de clochers…

3/ Faire grimper le taux du télétravail : tous les métiers ne sont pas logés à la même enseigne face au télétravail, mais depuis les grèves, plus d’un tiers des salariés du privé (34%), dont la moitié en Île-de-France, ont recouru au télétravail, selon une étude CSA pour Malakoff Humanis publiée ce jeudi 12 mars. Et depuis cette semaine, combien sommes-nous en télétravail, avons-nous dépassé la barre des 50 % ?

4/ Prioriser et déceler : faire et défaire c’est travailler, sauf quand il y a urgence. Maintenant, on priorise et c’est généralement dans ces moments-là que nous découvrons des caractères qui s’affirment et se révèlent, des salariés qui décident vite et bien, des leaders naturels qui anticipent et font avancer les choses avec efficacité et pragmatisme ! Ouvrez-l’œil, c’est une période où les talents émergent.

5/ Réconcilier ses vies : bien souvent le lieu de travail exclut la vie personnelle, les enfants comme les personnes âgées ne font pas irruption dans nos conversations professionnelles, parfois cela est mal vu de poser des questions, perçues comme intrusives. La vérité c’est que la frontière entre la vie professionnelle et la vie personnelle est poreuse. La bonne nouvelle de cette semaine, c’est qu’il n’y aura pas de honte à entendre le bruit des enfants qui jouent pendant une Conference call, il n’y aura pas de gêne à dire que nous ne sommes pas disponibles, il n’y aura pas de jugement de valeur !

Ce n’est que peu de consolation face à cette épidémie, mais savourons les petites victoires du quotidien et réjouissons-nous de tout le travail effectué pour gérer au mieux ce covid-19.

Prenez soin de vous, et n’oubliez pas que rester chez soi c’est sauver des vies.

Alexis Michau

Associé